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Gisèle Rabesahala PDF Imprimer Envoyer

Décès de Gisèle Rabesahala

Gisèle Rabesahala, membre du parti AKFM/KDRSM et non moins Raiamandreny Mijoro est décédée le lundi 27 juin 2011 en début de soirée à ses 82 ans.

Gisèle Rabesahala était une grande figure de la vie politique, sociale et culturelle du pays. Née le 7 mai 1929 à Antananarivo, elle était notamment connue pour avoir été la secrétaire générale de l'AKFM-KDRSM, parti fondé par le pasteur Richard Andriamanjato. Egalement journaliste et fondateur du journal Imongo Vaovao, elle occupait le poste de ministre des Arts et de la culture révolutionnaires d'août 1977 à 1991, succédant ainsi à Laha Gaston.

Gisou, comme aimait à l'appeler son grand-père, était une combattante pour la liberté dans l'âme. En effet, en 2006, elle publie « Que vienne la liberté », un précieux témoignage concernant la révolte populaire et patriotique de mars 1947 contre la colonisation, dans laquelle elle, « une jeune fille à peine sortie de l'adolescence, se retrouve propulsée au cœur de la résistance (…) et engagée dans le procès des parlementaires Raseta, Ravoahangy et Rabemananjara ». Dans le social, Gisèle Rabesahala a été la fondatrice de l'ONG Comité de solidarité de Madagascar ou « Fifanampiana malagasy » qui œuvre, en l'occurrence, dans l'aide aux démunis, l'appui aux actions de production dans les campagnes, la contribution à la formation et à l'éducation de l'enfance et de la jeunesse, le respect du droit à la santé, ou encore l'aide aux victimes des catastrophes naturelles. La dépouille mortelle de la défunte a été transférée, pas plus tard que le 27 JUIN au siège de la Fifanampiana malagasy, à Ampandrana, où aura lieu la veillée mortuaire.

 

Militante engagée dès son jeune âge dans la lutte pour la souveraineté du pays, elle était de tous les mouvements de jeunesse solidaires de la libération des pays sous la tutelle coloniale durant son long séjour en France. Elle n’a pas dévié d’un iota de cette ligne d’action et de pensée, une fois de retour au pays.

Son adhésion à l’AKFM dont elle devient la Secrétaire générale, marque un grand tournant dans sa carrière politique. Après les brimades vécues par ce parti durant la Première République, Gisèle Rabesahala a trouvé dans la révolution défendue par le régime de Didier Ratsiraka, une idéologie qui lui est familière. Aussi était-il sans surprise qu’elle fit son entrée dans le gouvernement où elle détenait le portefeuille de l’Art et de la Culture Révolutionnaires.

Le schisme qui a frappé l’AKFM a solidement entamé son aura. Passée à l’opposition après la chute de la Deuxième République, Gisèle Rabesahala, jusqu’à sa mort, est restée fidèle à cet engagement qui a été le sien depuis le début de sa carrière.

 

 

LES ACTUS POLITIQUES

Le 17 Janvier 2014 est une date à marquer d’une pierre blanche dans l’Histoire de Madagascar. En effet jamais le pays ne s’est trouvé à un tournant crucial de son histoire : l’écroulement ou la reconstruction après une longue période de crise et d’isolement international.

Un nouveau Président vient d’être élu par les urnes d’une manière démocratique et ce, malgré les nombreuses contestations. La Cour Electorale Spéciale (CES) a rendu son verdict : RAJAONARIMAMPIANINA Hery est élu au second tour premier Président de la Quatrième République.

Le GRAD/ILOAFO félicite le nouveau Président de la République  RAJAONARIMAMPIANINA Hery et lui souhaite un mandat exemplaire dans la réussite de la reconstruction de la Nation. Le discours rassembleur et conciliateur que le Président de la République a prononcé lors de la déclaration  de sa victoire par la Cour Electorale Spéciale (CES) est un premier pas positif tendant vers l’apaisement et la dynamique d’une solidarité nationale pour le redressement rapide et efficace du pays.

Madagascar a grand besoin de redorer son image à la veille de son retour dans le concert des Nations.

L’opposition a la lourde tâche d’inscrire dans le cadre légal et institutionnel ses critiques, ses propositions et ses revendications. La nouvelle constitution lui garantit ce rôle primordial de contre- pouvoir. (Réf : A la Une Web Grad du 13/01/2014). La règle de la démocratie nécessite une opposition déterminée et légale. De ce fait, les mouvements de rue appartiennent au passé et écorchent encore plus l’image du politique malgache à l’égard de l’opinion et du monde extérieur. De plus ces mouvements de rue ne feront que retarder et entraver les actions de la sauvegarde nationale. Ils risquent même de précipiter l’effondrement de la Nation au cas d’un « dérapage non contrôlé ».

La population est asphyxiée avec 95% de taux de pauvreté. L’amour de la patrie nous invite à l’apaisement et à la réconciliation pour ériger un Madagascar nouveau.

Le GRAD/ILOAFO tient aussi à féliciter le peuple malgache d’avoir su mener à son terme cette transition dans le calme malgré les souffrances et les sacrifices qu’il a endurés durant la crise.

Enfin le GRAD/ILOAFO adresse ses sincères remerciements à l’égard de la Communauté Internationale d’avoir prêté main forte pour la réalisation de ces consultations électorales lesquelles ont permis de sortir Madagascar de cette longue période de crise.

Le Madagascar nouveau est sur les rails où la responsabilité principale de la lutte contre la pauvreté incombe au nouveau pouvoir fraîchement élu tandis que le suivi et le contrôle pour la mise en œuvre de cette lourde tâche revient à l’opposition.

Vive la Démocratie ! Vive Madagascar !

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Le GRADILOAFO ne sera pas représenté à l’Assemblée Nationale car sur les huit (8) listes de candidats députés aucune n’a été élue. Le parti a payé au prix fort son positionnement sur la ligne médiane en tant que médiateur et conciliateur durant la transition.

Le GRADILOAFO par contre a atteint deux objectifs à l’issue de cette transition : tout d’abord, pas de guerre civile ou d’affrontements meurtriers durant la transition et d’autre part, les élections ont pu se dérouler dans le calme pour asseoir un pouvoir légal et constitutionnel.

Dans une semaine, la Cour Electorale Spéciale (CES) devra déclarer d’une manière officielle et définitive les résultats des élections malgré les nombreuses contestations. Toujours est-il que le pays va enfin pouvoir terminer cette transition,  laquelle a trop duré…Il va falloir clore ce chapitre et tourner la page pour enfin s’adonner à la reconstruction nationale et à la réconciliation.

Le nouveau pouvoir exécutif sera dirigé par un Président de la République élu au suffrage universel direct et un Premier Ministre proposé par le groupe parlementaire majoritaire à l’Assemblée Nationale,  nommé par le Président de la République. Puis un Chef de l’Opposition sera désigné par le groupe parlementaire de l’opposition. Ce Chef de l’Opposition aura le même rang protocolaire que le Vice-Président de l’Assemblée Nationale.

Notons au passage que le GRADILOAFO a toujours revendiqué depuis son IIème Congrès National  en 1996 à Antsirabe la Charte de l’Opposition et l’officialisation du statut de l’opposition afin de réglementer la démocratie et lui donner un cadre juridique.

Une nouvelle configuration des rapports de force politiques commence donc à se dessiner dans le pays qui limiterait à trois grands regroupements des partis politiques: la majorité présidentielle, l’opposition et enfin «les non-alignés ».

Vraisemblablement avec une forte probabilité, la Cour Electorale Spéciale (CES) devra prononcer la victoire officielle de RAJAONARIMAMPIANINA HERY comme le Premier Président de la Quatrième République. Et ce pour trois raisons principales : la première pour éviter une crise institutionnelle par contradiction avec la CENIT au risque d’un « remake du drame ivoirien », la seconde en conformité avec  la majorité relative de l’Assemblée Nationale laquelle revient à MAPAR avec  ses 53 députés élus contre 25 à la mouvance RAVALOMANANA, et enfin l’urgence de la reconstruction nationale du fait de l’acuité de la crise économique et sociale actuelle. Toute tentative de mouvements de rue sera vouée à l’échec car la population veut en découdre définitivement avec la crise et demande la mise en place d’un pouvoir légal et constitutionnel  pour replacer Madagascar dans le concert des Nations.

La mouvance Ravalomanana deviendra donc la force principale de l’opposition avec un Chef de File qu’elle désignera pour une fonction officielle conforme à la Constitution.

Chaque parti politique, constitué légalement, représenté ou non à l’Assemblée Nationale,  fera donc librement un choix pour appartenir à l’un des trois regroupements politiques : la majorité présidentielle, l’opposition et « les non-alignés ». Ce sera le début de la mutation vers un Etat moderne à Madagascar où les rapports de force politique s’inscrivent dans un cadre légal et constitutionnel mais non plus dans la rue…Et là nous pourrons espérer le début de  l’ère de la stabilité politique pour un véritable développement du pays pour l’intérêt général mais non plus pour celui d’une seule personne ou un groupe d’individus…

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« les conditions pour éviter les suspicions de fraudes et rétablir la confiance ! »

La Commission Electorale Nationale Indépendante de la Transition ou la CENIT est un organe indépendant prévu par la Feuille de Route afin de crédibiliser les élections pour la sortie de crise. La CENIT occupe donc un rôle de premier plan dans la résolution de la crise et ne pourra pas se permettre de négliger ce rôle central et fondamental  pour éviter une nouvelle crise beaucoup plus profonde et plus grave.

De prime abord les résultats provisoires de la CENIT trouvent leur importance dans la confirmation du nom du candidat élu  par la Cour Electorale Spéciale (CES). La CES pourra se permettre de corriger les chiffres des résultats provisoires fournies par la CENIT, question de prouver qu’elle a fait son travail de censure, mais elle ne pourra pas contredire le nom du vainqueur au risque d’aller devant une crise institutionnelle grave. Référons nous à la crise ivoirienne laquelle est survenue principalement à cause de cette éventualité. La CEI (Cour Electorale Indépendante) annonçait le 02 Décembre 2010 la victoire de Allassane OUATTARA avec 54,10% alors que le Conseil Constitutionnel déclarait le 03 Décembre 2010 la victoire de BAGBO pour 51,45% des voix après avoir annulé purement et simplement les résultats de 7 (sept) régions du Nord. Résultat des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés et d’émigrés : Madagascar ne pourra pas supporter un  tel drame, vu que c’est une île et que les affrontements armés risquent de durer et faire plus de morts. Il devient crucial de prévenir une telle catastrophe.

Il ressort de cette remarque préalable que les résultats fournis par la CENIT sont fondamentaux pour la résolution de la crise malgré leur caractère soit disant provisoire.

Deux conditions simples et légales conformément au Code Electoral nous incitent à exiger de la CENIT :

1/ de publier les résultats de vote bureau de vote par bureau de vote dans chaque Fokontany ;

2/ de faire afficher dans chaque bureau de Fokontany les résultats par bureau de vote et ce jusqu’à la proclamation officielle des résultats définitifs par la Cour Electorale Spéciale (CES)

Ces deux conditions n’exigent pas de dépenses supplémentaires sur le budget de la CENIT et ne sont pas difficiles à concrétiser dans les meilleurs délais.  En effet la validation ainsi que la saisie informatique des résultats se font à partir de la donnée de base constituée du dépouillement bureau de vote par bureau de vote. D’autre part, tout un chacun pourra vérifier les résultats fournis par la CENIT au niveau du bureau de vote et pourra signaler les anomalies en cas de discordance.

Si la CENIT est incapable de publier par bureau de vote, cela veut dire qu’il se contente de la compilation au niveau du district laquelle peut être entachée de beaucoup d’erreurs ou de manipulations ou inversions de chiffres. Dans ce cas précis, il faut que la CENIT arrête tout de suite de publier les résultats provisoires.

Il s’agit de crédibiliser les résultats provisoires au niveau du public et rétablir la confiance dans tout le processus électoral réalisé par la CENIT.

Un adage bien connu dit « Qu’il vaut mieux prévenir que guérir ! »,  surtout s’il s’agit de l’avenir d’un pays et le devenir d’un peuple. Cela ne sert à rien de précipiter les résultats, il vaut mieux assurer la transparence et la vérité des urnes à partir des résultats par bureau de vote.

 

Antananarivo, le 21 Décembre 2013.

Le Comité de suivi et de contrôle électoral du GRAD ILOAFO

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RABETSITONTA Tovonanahary Andriamaneho

Né le 03 Avril 1949 à Ambovombe - MADAGASCAR

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Prostitution:

Selon les chiffres de la police nationale, environ 580 prostitués mineurs ont été arrêtés l'an dernier. 89 mineurs arrêtés à Antananarivo, 131 à Antsiranana et 112 à Toliara.

 
CSM:

Le mandat du bureau permanent de la cour supérieure de la magistrature prend fin au mois de juin. Les candidats à la tête de cette institutions devront déposer leur dossier avant le 7 avril prochain et la campagne électorale se tiendra ce 7 mai.

 
UA-CENIT :

La présidente de la CENI-T, a rencontré ce lundi à Alarobia, Hawa Ahmed Youssouf, représentante spéciale de la présidente de la Commission de l’UA et Chef du Bureau de liaison de la composante de l’UA à Madagascar dans le cadre des visites de courtoisie et d’échange d’information que la Représentante spéciale et Chef du Bureau de liaison de la composante de l'UA entame auprès des autorités du pays et d’autres partenaires

 
Bois de rose:

Le chef de la région d'Anosy a reçu des menaces par rapport à son combat engagé contre le trafic de bois de rose. Par ailleurs, à Mananara Nord, les autorité ont constaté une diminution du stock de bois de rose saisi et entreposé dans la région.

 
SECES:

Le professeur Raharimanana a été élu président du SECES lors de la réunion des membres de ce syndicat au Manda Beach Hôtel à Foulpointe les 13 et 14 mars derniers.

 
Partis politiques:

Le ministère de l'Intérieur fait savoir que la soumission de la liste des partis politiques au niveau du ministère prendra fin ce mois d'avril. Les partis politiques qui n'ont pas encore rempli cette condition seront immédiatement classés illégaux.

 
HCC:

L'élection des nouveaux membres de la Haute cour constitutionnelle par le conseil supérieur de la Magistrature se tiendra ce jeudi 20 mars.

 
Mapar

"Contrairement aux fausses informations propagées par une certaine Presse, Andry RAJOELINA, Président-Fondateur du MAPAR, ne se serait pas rendu, ces deux derniers mois, ni à Dubaï ni en France ni à Maurice", indique le MAPAR dans un communiqué. Cette précision fait suite aux informations véhiculées dans la presse ces derniers jours indiquant que l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina, et sa famille ont quitté la Grande île.

 
Diplomatie

Madagascar participera aux travaux du 4ème Sommet Afrique/UE qui se tiendra à Bruxelles début avril prochain. D'après Koen Vervaeken, directeur pour la Corne de l’Afrique, l’Afrique orientale et australe, Océan Indien, du Service européen pour l’action extérieure (SEAE) de l’Union Européenne, la procédure de levée des mesures de restriction appliquées par l’UE à l’encontre de Madagascar tire à sa fin.

 
Dons:

la Chine vient d'octroyer un financement non remboursable d'une valeur de 10 millions de Yuans, soit près de 39 millions d'ariary. Ce fonds servira à financer des projets de développement communautaire de base dans la Grande île.